Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs

Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs,
Les platanes déchus s'effeuillant dans l'air noir,
L'omnibus, ouragan de ferraille et de boues,
Qui grince, mal assis entre ses quatre roues,
Et roule ses yeux verts et rouges lentement,
Les ouvriers allant au club, tout en fumant
Leur brûle-gueule au nez des agents de police,
Toits qui dégouttent, murs suintants, pavé qui glisse,
Bitume défoncé, ruisseaux comblant l'égout,
Voilà ma route - avec le paradis au bout.



Forum de la poésie française
Accès au forum
-
Accès au chat
Liens - Les annuaires partenaires - Rencontres - Annuaire poésie
Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs poésie de Paul Verlaine, optimisé pour ie5.0 en résolution 1024 * 768 - (c) 2004-2008
Hit-Parade des sites francophones    Classement de sites - Inscrivez le vôtre!